Témoignages parents : ce que le coding a changé pour nos enfants
Quand on envisage d'inscrire son enfant à un cours de programmation, on fait ce que tout parent fait : on cherche des avis. Est-ce que ça vaut le coup ? Mon gamin va-t-il accrocher ou décrocher au bout de deux séances ? C'est adapté à son âge ? Est-ce que c'est pas juste du temps d'écran supplémentaire déguisé en activité éducative ?
Les meilleurs ambassadeurs de nos cours, ce ne sont pas nos formateurs ni notre site web. Ce sont les parents et les enfants qui sont passés par là. Voici leurs histoires : sans filtre, sans retouche marketing.
Maxime, 8 ans : Scratch : "Il a retrouvé confiance en lui"
Stéphanie, sa maman :
"Maxime, c'est un petit gars plutôt timide. En classe, il rase les murs. Le sport, c'est pas son truc : il déteste la compétition physique. Un ami m'a parlé des cours de Scratch chez KidnKod, je me suis dit pourquoi pas, on tente.
La première séance, il est revenu avec un grand sourire et une animation Scratch à me montrer sur la tablette. Un chat qui traversait l'écran en changeant de couleur. Rien d'extraordinaire sur le papier, mais pour lui, c'était comme s'il avait construit une fusée.
Huit mois plus tard, je ne reconnais plus le même enfant. Il présente ses projets devant le groupe sans hésiter. Il aide les autres quand ils sont bloqués sur un bug. La semaine dernière, il m'a dit : 'Maman, quand je code, j'ai l'impression d'être bon à quelque chose.' J'ai failli pleurer."
Léa, 12 ans : Python : "Ses notes en maths ont grimpé sans qu'on comprenne pourquoi"
Frédéric, son papa :
"Léa n'était pas nulle en maths, mais elle trouvait ça mortellement ennuyeux. 'À quoi ça sert ?' : sa phrase préférée devant les exercices. On l'a inscrite au cours annuel Python, pas pour les maths d'ailleurs, mais parce qu'elle voulait comprendre comment marchent les apps.
Le truc qu'on n'avait pas prévu : en codant en Python, Léa a commencé à comprendre intuitivement les variables, les fonctions, les conditions. Des notions qu'elle galérait à saisir en cours de maths sont devenues limpides quand elle les utilisait dans un programme. Sa prof de maths m'a appelé pour me demander ce qu'on avait changé. Sa moyenne est passée de 12 à 15,5 en un trimestre.
Et le bonus ? Elle adore programmer. Elle passe ses mercredis après-midi à coder des petits projets persos. On est passés de 'les devoirs de maths c'est la guerre' à 'papa, regarde le programme que j'ai fait'. Franchement, je ne m'y attendais pas."
Lucas, 15 ans : Hacking éthique : "Il a trouvé sa voie"
Sophie, sa maman :
"Lucas passait son temps sur des forums de hacking et à regarder des vidéos de cybersécurité sur YouTube. En tant que parent, on était un peu inquiets. Est-ce qu'il fait des bêtises ? Est-ce qu'il va se mettre dans une situation problématique ? Un collègue m'a parlé de la colonie Hacking Ocean chez KidnKod.
Ce séjour a été un tournant. Vraiment. Lucas a appris à canaliser sa curiosité dans un cadre éthique et légal. Il a compris la différence entre un pirate et un expert en cybersécurité : et que le deuxième gagne mieux sa vie et ne risque pas la prison (l'argument qui a porté, je vous le dis).
Aujourd'hui il suit le cours annuel de hacking et il a un objectif clair : intégrer une école de cybersécurité après le bac. Il bosse ses maths parce qu'il sait qu'il en aura besoin. Il a trouvé sa voie, et ça n'a pas de prix."
Emma, 10 ans : Maths + Scratch : "Les devoirs ne sont plus un cauchemar"
Marc, son papa :
"Les devoirs de maths, chez nous, c'était la guerre. Tous les soirs. Emma ne comprenait pas, s'énervait, pleurait parfois. Le soutien scolaire classique n'a rien changé : elle a juste détesté les maths encore plus.
Quelqu'un m'a parlé du cours Maths CE2-CM2 avec Scratch. L'idée m'a plu : apprendre les maths en codant, pas en faisant des exercices sur une feuille. On a tenté.
L'approche est complètement différente. Emma ne fait plus des exercices de maths : elle code un programme qui utilise des maths. La nuance est énorme. Pour tracer un carré en Scratch, elle doit comprendre les angles de 90°. Pour créer un quiz, elle manipule des additions et des scores. Les maths sont devenues l'outil, pas le problème.
Sa maîtresse m'a dit qu'Emma participait maintenant en classe, qu'elle levait la main pour résoudre les exercices au tableau. Sa moyenne a remonté de 3 points. On continue l'année prochaine avec Maths-Python en 6e. Évidemment."
Thomas, 13 ans : Jeux vidéo : "Du joueur au créateur"
Laurent, son papa :
"Thomas jouait aux jeux vidéo 3 heures par jour. Minimum. On en avait marre de se battre sur le temps d'écran. Un soir, désespérés, on lui a proposé un deal : 'On t'inscrit à un cours pour apprendre à CRÉER des jeux vidéo. Et on verra si tu préfères jouer ou coder.'
Il a commencé par un stage vacances Scratch. Il a adoré. On l'a enchaîné avec le cours annuel Jeux vidéo ados. Résultat : il joue moitié moins et code moitié plus. Il est passé de consommateur passif à créateur actif.
Et honnêtement, les compétences qu'il développe : la logique, la patience, la gestion de projet, le debugging : ça vaut infiniment mieux que n'importe quel rank dans Fortnite. Le meilleur investissement qu'on ait fait."
Clara, 14 ans : Stage IA : "Elle nous explique les algorithmes de TikTok"
Sandrine, sa maman :
"Clara utilise ChatGPT, Snapchat, TikTok comme tous les ados de son âge. Mais elle n'avait aucune idée de comment ces trucs fonctionnent. On l'a inscrite au stage Intelligence artificielle pendant les vacances de février.
En une semaine, elle a compris les bases du machine learning. Elle a entraîné son propre modèle d'IA pour reconnaître des images. Et surtout, elle a développé un regard critique sur les technologies qu'elle utilise au quotidien.
L'autre jour, elle nous a expliqué au dîner pourquoi le fil TikTok lui montre toujours les mêmes types de vidéos et comment les biais algorithmiques fonctionnent. Elle vérifie maintenant les infos que ChatGPT lui donne au lieu de tout prendre pour argent comptant. En tant que parent, c'est exactement ce qu'on espérait."
Le fil rouge de ces histoires
En relisant ces témoignages, un point commun saute aux yeux : le code n'est pas une fin en soi. C'est un déclencheur. Confiance en soi, résultats scolaires, vocation professionnelle, esprit critique, créativité : chaque enfant y trouve quelque chose de différent, quelque chose qui résonne avec ses besoins.
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